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Vos réactions
Chapeau Lise, de t'investir ainsi;
c'est pas un boulot qui est mis en avant, mais pourtant si important.
Et les valeurs de bénévolat sont si rarement valorisées, dans un
sport où l'argent commence à prendre le pas sur la générosité Vincent
M.
Sans aucune animosité envers les Pingouins, je pense qu'il est maladroit de
parler d'argent (étrangers versus école de jeunes) lorsque l'on sait ce que le
club a reçu de la commune et de la région pour leurs 2 terrains mouillés.
Certains club dit "privés" (c'est à dire principalement "privés de
subsides"), ne reçoivent pas un euro, même pas un cent pour leur(s) terrain(s)
synthétique(s).
Il est temps que les pouvoirs publics donnent les moyens à tous
les clubs d'avoir des installations dignes du sport d'équipe belge
le mieux classé au niveau mondial (en Messieurs nous sommes 9ième et en Dames 18ième). Cela permettra peut
être enfin aux clubs qui investissent dans leurs écoles de jeunes d'être en
mesure de les garder et aux autres de ne pas être obligés l'aller chercher
ailleurs (à l'étranger ou dans les bonnes écoles) ce qui leur manque pour faire
la différence, se maintenir ou viser le titre. Frédéric G.
Une fois de plus, on se trompe de cible. Il y a une
différence colossale entre investir dans ses infrastructures avec le soutien des
pouvoirs publics et ce, pour le plus grand bien du hockey en général, et
investir dans des "joueurs" non issus de l'école des jeunes du club et ce au
détriment de l'intégrité du sport. Ce monsieur se trompe de cible et se
contredit d'ailleurs dans la fin de son article. Je ne demande pas mieux que
tous les clubs soient soutenus par les pouvoirs publics. Qu'il sache cependant
que cela demande un investissement important pour monter les dossiers et
j'espère que, s'il réagit de cette manière, il fait partie du comité de son club
ou au moins de sa cellule "infrastructures". Si c'est le cas, qu'il en soit
remercié. Voir également mon article de l'année passée sur le même
sujet et suite à une interpellation du même style. Michel MINET Président du Pingouin.
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Des
managers féminines d'équipe du top, il y en a plusieurs.
Lize Hansen est un de ces bénévoles sur qui repose la
lourde responsabilité de gérer les milles et une choses
qui rendent la vie plus facile aux stars des terrains. Un
poste à responsabilité, qui engage d'ailleurs le club
et impose un respect strict des règlements. Mais
aussi la chance de vivre au cœur du centre névralgique
d'un club. Interview. |
okey : Qu’est-ce qui t’a amenée à devenir manager des Messieurs
du Pingouin ? Lize Hansen :
Mon arrivée au sein du staff est un concours de circonstances. La saison passée, j’avais eu l’occasion de rencontrer Michel
Van den Boer pour discuter de la formation des jeunes. Le courant
était bien passé. J’avais également fait part au comité de mon envie
d’évoluer et de me former. Quand il a fallu trouver un manager pour la saison 2009-2010,
c’est Xavier Blockmans (T2) qui a pensé à moi. Michel et le comité
étaient d’accord, je n’ai pas dû réfléchir longtemps avant d’accepter.
Cette fonction demande pas mal de temps mais j’apprends beaucoup
et l’équipe me le rend bien.
okey : L’équipe est caractéristique
: pas d’étrangers, que des jeunes du cru à part les Jacob et Valentin
Thiéry… Lise Hanzen : Nous sommes un des clubs à miser sur notre école de jeunes avant
de penser à ouvrir le portefeuille. Je ne suis pas persuadée que
le choix de l'argent est une solution à long terme. L'avenir nous
le dira mais jusqu’à présent, il me semble qu’on ne s’en sort pas
trop mal. Autour des cadres de l’équipe et de certains anciens qui
ont fait leur grand come-back, nous avons des jeunes prometteurs
et nos quelques joueurs issus de clubs qui, momentanément on l'espère,
ne pouvaient leur offrir un accès au sommet de la compétition sont
tellement bien intégrés dans le groupe et dans le club depuis des
années qu’on en oublie qu’ils ne sont pas des joueurs du cru.
okey : Quelle est l’ambiance
? La chute en Nat 1, ce fut dur ? Lise Hanzen :
Aujourd’hui, l’ambiance dans l’équipe est excellente. Les joueurs
sont appliqués à l’entraînement technique, attentifs lors des séances
tactiques; ils travaillent leur physique même dans des conditions
difficiles. A côté de cela, ils peuvent être très inventifs quand
il s’agit de sortir en équipe. Comme l’a dit l’un d’entre eux, sortir
ensemble, souffrir ensemble... ça ressert les liens. La descente en D1 fut difficile à avaler et cela n’a pas toujours
été simple de garder l’équipe motivée à l’idée de rencontrer des
équipes moins prestigieuses. De plus, à la différence de la saison
passée, l’équipe a dû apprendre à imposer son jeu. Cela dit, nous
ne nous sommes pas retrouvés en D1 par hasard. Une fois que l’équipe
a compris qu’il y avait beaucoup de travail à accomplir, la machine
s’est mise en route.

okey : Quid de la préparation
pour le second tour ? Lise Hanzen :
Une majeure partie de l’équipe participait au championnat salle
afin de rester «fit». Quant à la reprise outdoor, la préparation
a dû être quelque peu réduite suite aux intempéries. Cependant,
nous avons eu le privilège de partir quatre jours en Espagne pour
préparer intensivement le second tour. Le climat et les installations
étaient idéales. Nous avons enchaîné les séances d’entraînements
physiques, techniques et tactiques ainsi que des matchs amicaux.
okey : Vous survolez le championnat
? Lise Hanzen : Survoler est un bien grand mot. Si tel était le cas, nous n’aurions
pas perdu de points lors du premier tour mais la première mi-temps
contre l’Old Club était remarquable. Nous travaillons pour pouvoir
reproduire ce niveau de jeu au second tour. Le match contre l’Herakles
le 14 février chez nous sera capital pour reprendre la tête du championnat.
Notre place est en DH tout comme d'ailleurs les clubs qui descendront
l'année prochaine et qui, tous, ont une école des jeunes de qualité.
La différence au top se fait malheureusement de plus en plus avec
de l'argent, phénomène bien malheureux pour notre sport dont les
valeurs sont aux antipodes de ce qui se passe actuellement.
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