|
|
||
| HOME PhD PERSO HOCKEY-PHOTO HOCKEY-NEWS PARTENAIRES LIENS Commander une photo |
|
11/01/10
Salle : mise au point de Jean-Christophe Capelle
|
|
Les
critiques à propos des remises Vous pouvez réagir à cet article : envoyez moi vos réactions ici |
Certaines critiques ont été émises sur le site, d’autres nettement plus virulentes sont arrivées directement à l’ARBH. Ce fut le cas le 20 décembre lors de la première journée de salle, et ce fut encore le cas ce 9 janvier alors que Météo et Médias prévoyaient le pire. Jean-Christophe Capelle
: « Nous avons surveillé
les prévisions du temps via les moyens habituels (IRM, médias, etc.), mais nous
avons également pris nos informations via un réseau de personnes situées dans
les diverses régions du pays. Indépendamment des obligations de la compétition
– j’en parlerai plus loin-, nous avons essayé d’évaluer la situation
objectivement. Etait-il dangereux ou non de faire se déplacer les joueurs et
joueuses vers les différentes salles ? Pour le 20 décembre, la situation a
évolué d’heure en heure et les attaques hivernales ont été très fortes d’une
heure à l’autre. On a peut-être sous-estimé les averses de neige du 20
décembre, mais cela a été le cas pour tout le monde, puisque le réseau a été
complètement bloqué. Néanmoins, tôt le matin, tout était encore praticable , se déplacer
était encore possible, la situation s’est ensuite
dégradée et nous avons décidé une remise générale. L’ARBH a communiqué via son site hockey.be et il convient de souligner que les heures de communication annoncées ont été respectées. Si les diverses heures peuvent prêter à discussion (pourquoi le samedi soir pour le lendemain, par exemple), il faut savoir que les pressions dans les deux sens étaient fortes. Jean-Christophe Capelle : « Je rappelle que nous n’avons pas les mêmes conditions de flexibilité comme pour le basket par exemple ; le championnat est strictement limité au niveau des dates et la disponibilité des salles l’est également. Et puis je dois veiller à la sécurité des membres. Mon premier souci est de ne pas envoyer les gens sur les routes alors qu’il n’est pas raisonnable de la faire. Mais je veux rester objectif. Je suis pris entre le feu de ceux qui n’osent pas sortir dès que le moindre danger se présente et ceux qui veulent y aller même dans les conditions extrêmes. Si vous saviez les mails que j’ai reçus, avec même des menaces d’être traîné devant les tribunaux si le moindre problème arrivait! Je veux faire passer le message que nous n’avons pas traité le problème à la légère et que nous avons été constamment sur la brèche. Je suis payé pour résoudre les problèmes, j’accepte les critiques, mais je ne suis pas d’accord d’être critiqué injustement. Quoi que nous décidions, nous allions faire des mécontents, et cela je l’assume. Mais je peux vous assurer que tout a été fait de façon responsable.» |
Les partenaires de Okey.be |