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mes
éditos
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26/10/08
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Bravo
Monsieur Derwa ! "Les Wallons, c'est du caca!"
était cette phrase peu élégante qui a fait prendre
ses responsabilités à un dirigeant du club de division
1 de foot, Louis Derwa, et de rappeller à l'ordre l'arbitre
de la rencontre en lui signalant que ces injures pouvaient
nuire au bon déroulement du match. Jusqu'ici, les quelques
dirigeants du
foot belge qui se sont prononcés, ont pris le règlement
à la lettre et ont reproché à Mr
Derwa sa montée sur le terrain. Attitude peu courageuse
par rapport à un phénomène de société qui doit être
combattu. Ce racisme ordinaire est grave, car il mine
notre pays, alors qu'il n'est l'objet au départ que
de quelques extrémistes mal éduqués. J'attends avec impatience
de voir si l'Union belge aura le courage de distinguer
Mr Derwa plutôt que de la punir. Et le hockey dans
tout ça, me direz-vous. Aucun problème, nous sommes
des gens bien éduqués, nous ! Pas si sûr. Déjà, le
président Coudron déplorait dans son message de l'AG
de juin des violences, etc. J'ai été assez étonné de
l'entendre parler ainsi alors que jamais je n'avais
relevé des violences dignes d'être citées dans un discours
présidentiel. Certes, quand on lit les jugements du
Comité de Contrôle, on rencontre un coup de boule, un
règlement de compte dans les toilettes, des coups directs;
mais rien de très inhabituel ou d'extraordinaire, si
ce n'est une affaire de rixe qui touche un ex-international,
lequel a fait l'objet d'une grosse suspension. Ce sont
en tout cas des faits isolés, d'individus qui pètent
les plombs. Regrettables, mais pas signe d'une dégradation
des moeurs de notre hockey si bien élevé... Il y
a deux jours, je lis l'interview du Président du Comité
d'arbitrage qui fait part d'attitude incorrectes envers
les arbitres. Dans mon interview d'hier, il confirme
ces faits déplacés (relire
cet article). Et effectivement, si l'on veut bien
se prendre la peine de se renseigner, je découvre des
comportements indignes de notre sport. Oui, on peut
comprendre le ras-le-bol de Patrick Dekelver par rapport
aux insultes et menaces proférées à l'encontre des arbitres.
Deux condamnations ont été prononcées, dont une d'un
an de suspension à l'encontre d'un dirigeant, l'autre
de 8 semaines, toutes deux à l'encontre de clubs bruxellois
qui ont une longue tradition hockey. Cela, c'est pour
l'arbitrage. Là où il y a lieu d'être encore plus
inquiet, c'est à propos du comportement du public et
des parents. Le cas qui m'a été rapporté concerne un
match de Scolaires. Des parents d'un club (anversois)
s'en sont pris aux arbitres (et c'est là que j'en viens
à l'incident Derwa) en les traitant de tous les noms,
avec référence à leur qualité de francophones. Ces mêmes parents
ont également attaqué verbalement les parents de l'autre
club, également francophones. Un rapport a été
fait à la fédé et on attend les suites de cet incident
qui dérive vers le communautaire. Tout cela s'est passé
devant des jeunes qui ne demandent pourtant qu'à suivre
le bon exemple. J'ose espérer que la fédé aura le
bon goût de couper court à toutes ces dérives et
de mettre en place une structure de contrôle de la bonne
tenue sur tous les terrains de Belgique, non seulement
au plus haut niveau, mais aussi chez les jeunes. La
fédé a un rôle d'éducation; il serait très mal vu que
notre hockey - fédérateur -, le seul sport encore unitaire
et fier de l'être, soit miné par des comportements extrêmes
et extrémistes, alors qu'il est justement cité en exemple
pour sa bonne éducation. Et que de gros moyens soient
mis en œuvre pour y arriver: que ce soit pour la formation
des arbitres, pour celle des délégués au terrain et
des coaches de jeunes. Avec bien sûr des règlements
- mais ils existent - et leur application..., avant
qu'il ne soit trop tard!
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26/10/08
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A l'écoute des
"petits" clubs C'est
"ma" nouvelle de la semaine. Hoegaarden a
son terrain synthétique ! C'est un fait capital pour
la fédération tout autant que pour le club hesbignon.
Qu'un club de la taille de Hoegaarden arrive sur fonds
propres à financer son terrain au niveau d'un peu moins
d'un demi-million d'euros est tout aussi remarquable
que si la fédé pouvait se construire une centre de hockey
national doté de 5 terrains, 10 salles de conférence,
un accueil de 200 chambres avec restaurant, centre médical
et j'en passe. Hoegaarden était le dernier club à
jouer entièrement sur gazon. Certes, certains clubs
sont encore sans terrain, mais ils ont des solutions
de rechange. Que Hoegaarden n'ait été aidé par personne,
si ce n'est la commune pour la garantie bancaire, est
symptômatique et indicatif qu'il faut absolument touver
des solutions à ce problème d'expansion du hockey. Cela doit se faire au niveau
de la fédération et plus haut encore. Mais aujourd'hui,
on doit aussi aider les clubs en adaptant les règles
et règlements. Hoegaarden aligne une grosse centaine
de membres. Cela veut nécessairement dire que ses noyaux
de joueurs et joueuses sont incomplets. Il suffit de
regarder les statistiques pour s'en rendre compte :
4 cadets boys, 2 écureuils girls, 4 minimes boys, 2
cadettes girls. Que faire avec ces jeunes ? Comment
Hoegaarden peut-il faire jouer ses 2 cadettes ou ses
4 cadets, si ce n'est en les alignant dans une autre
équipe, soit mixte, soit avec dérogation montante ou
plutôt descendante. La majorité
des clubs ont ce problème et cela se voit tous les samedis
sur les terrains. Les équipes sont mixtes ou élargies
au niveau des âges, par la force des choses. Mais la
fédération a interdit la mixité ou les dérogations descendantes
depuis des années, sous prétexte respectivement d'augmenter la qualité
de nos jeunes filles ou de ne pas fausser les championnats.
Pour la mixité, c'est un combat de longue date de la
commission des jeunes contre les clubs moins bien nantis.
Il faut obliger les jeunes filles à prendre leur responsabilité
dans le jeu, plutôt que de les confiner dans des rôles
de sous-fifres dans les coins de jeu. Il y a bien sûr
une justification à cette décision, mais elle
passe selon moi au second plan dès lors qu'il s'agit
de faire jouer tous les membres affiliés. Je me souviens
encore de ces 8 scolaires filles (qui montaient de cadettes)
d'un club flandrien que l'on a pas autorisé à jouer
dans une équipe mixte et dont 7 d'entre elles n'ont
eu d'autre ressource que d'arrêter leur sort favori;
triste... Heureusement que sur le terrain, les clubs
s'arrangent et, dans la majorité des cas, acceptent
de laisser jouer des jeunes qui ne devraient pas jouer
si l'on suivait scrupuleusement les règlements. Heureusement...
sans quoi c'en serait fini de la croissance de notre
sport. Je pense qu'un service aux clubs pourrait
être de gérer ces "trop peu" de joueurs et joueuses pour
créer des équipes mixtes inter-clubs, ou pour gérer
les trop-pleins et les listes d'attente. Quand j'entend
que des clubs doivent refuser plus de 200 jeunes...
Si je fais le compte du nombre de jeunes qui sont refusés
dans les clubs belges, j'arrive à plus de 1.000 membres
potentiels! Quel dommage ... Relire mon article sur
les statistiques de l'ARBH cliquer
ici
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26/09/08
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A l'écoute des
joueurs La semaine
qui vient de se terminer a prouvé que l'ARBH n'est pas
à l'écoute de ses membres. La journée sans voiture et
le championnat de ce vendredi soir ont remporté le maximum
des suffrages contre eux. Le fait d'organiser une
journée de championnat le dimanche sans voiture est
critiqué depuis le début. Le calendrier est actuellement
trop étroit de par l'option de l'ARBH de donner une
belle place à l'équipe nationale. Ainsi, malgré les
énormes difficultés pour se déplacer à Bruxelles (pour
y circuler, y entrer et en sortir), l'ARBH a maintenu
le championnat national. Résultat, des matches qui se
déroulent devant une assistance confidentielle (Uccle-Louvain
devant 86 spectateurs...). Et en plus cette année, les
championnats "loisirs" (Mineures, Vétérans)
également maintenus. Avec pour résultat une vingtaine
de matches non joué (qui devront être joué dans les
60 jours et plus que vraisemblablement engedreront l'annulation
d'entraînements de jeunes-), quelques résultats bidons
et de nombreux "tricheurs" qui ont obtenus
des dérogations... Si on entend que ce dimanche sans
voiture sera sans doute multiplié (et on conçoit aisément
que ce), il faut que les fédérations sportives se manifestent
auprès des autorités pour rappeller que ces manifestations,
par ailleurs éminement sympathiques et attrayantes,
sont un obstacle à l'organisation des compétitions sportives. L'autre
fait de cette semaine est l'organisation du championnat
Messieurs ce vendredi soir. Tout s'oppose au déroulement
de cette "nocturne". Les joueurs se sont manifestés
en masse contre cela (lire
l'article dans La Libre). Au bout d'une semaine
de travail, obligé de clôturer le boulot plus tôt, de
se frayer un passage à travers la circulation de fin
de journée sont des arguments déjà suffisamment dissuasifs
pour éviter cette programmation. Mais ce qui est fondamental, c'est la sécurité;
et là, l'ARBH fait une faute grave en autorisant la
compétition de nuit. Il n'y a pas en Belgique de terrain
équipé du minimum de lux pour permettre un bonne visibilité
de la balle (sauf peut-être le Beerschot et le terrain
national au Braxgata). Une déviation en hauteur peut
entraîner des blessures graves, telle celle de Laurent
Jacquet qui a fait y perdre un oeil. Même les arbitres
préviennent en début de match qu'ils ont des "difficultés
pour tout voir"...(entendu hier soir!). Constamment,
la balle disparaît aux yeux des joueurs. Il ne s'agit
pas d'un match d'entraînement où chacun sait que les
joueurs se retiennent. Ici, il y va des points du championnat
en jeu et il faut y aller, se lâcher. Je suis parent
et mon enfant subit une blessure grave, je pense que
je me retournerai en justice contre l'organisateur pour
défaut de prévention et de sécurité dans l'organisation. C'est
la fédé qui décrète le déroulement de ses championnats;
elle doit être à l'écoute de ses membres. On ne peut
pas comprendre que les délégués de division ne soient
pas les porte-paroles de leurs membres et ne fassent
pas prendre conscience à nos dirigeants que ces programmations
trouvent une majorité ... contre elles.
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20/09/08
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Enfin de la communication
!!! La lettre
de démission de Jean-François Bourlet nous en apprend
plus que toute la communication faite par la fédération
en 10 ans. Je ne reviendrai pas dans cet édito sur l'affaire
du 5 septembre, avec la boulette dans le règlement sportif,
les oublis administratifs des secrétaires, l'adaptation
du règlement en cours du jeu par le Conseil Général,
- je continuerai à développer la chose dans la rubrique
ad hoc -. Mais
que ces 4 pages de Jean-François Bourlet sont instructives
!!! On apprend plein de choses. Je les reprends de manière
synthétique : - le Conseil général semble impuissant
face à la puissance des clubs anversois, et surtout
celle de l'Antwerp; il ne respecte pas ses propres règlements
et doit faire face à des clubs qui n'hésitent pas à
attaquer, via des menaces en tout genre. - les règlements
concernant les inscriptions sont fait pour éviter l'afflux
de joueurs étrangers en cours de compétition; quel en
est le mécanisme exact et l'explication, on le perçoit
pas, cela doit encore nous être expliqué. Toujours est-il
que Bourlet concède que le système a des failles et
que des joueurs de grand talent sont obligés d'aller
jouer en Mineures alors qu'un peu de réflexion aurait
pu éviter cette inepsie sportive - on apprend que
suite à l'affaire Antwerp-Léopold de 2006, l'Antwerp
avait projeté,avec d'autres clusb de la région anversoise
de provoquer un splitsing de la fédération, ou encore
de s'aligner plutôt dans le championnat des Pays-Bas. -
on apprend que le différent entre l'ARBH et l'Antwerp
n'est pas le premier, et que l'affaire Antwerp-Léopold
avait lui été réglé selon les règlements, finalement
sans souci; alors qu'ici, le Conseil Général a plié
devant les attaques du club anversois, sous la menace
de procès et autres ukases. - il semble selon Bourlet
que certains présidents de la division Honneur (plutôt
du côté néerlandophone) ont la main-mise sur le fonctionnement
de l'ARBH, alors que d'autres (Bourlet vise principalement
le hockey bruxellois) se complaisent dans un certain
confort. L'origine de cette main-mise est le passage
au hockey professionnel et à l'argent qui l'entoure. -
la fédération va bénéficier d'un grand centre de hockey
à Auderghem, ce qui permettra de recentrer le hockey.
Sans doute pense-t-il au décentrage qui a eu lieu avec
la construction du Centre d'entraînement au Braxgata...
On apprend ainsi quelques
épisodes intéressants de la vie de notre fédération.
Avec les coulisses de ce qui se passe en Conseil Général,
cet organisme dirigeant qui nous représente, et dont
nous ne recevons jamais une seule explication ou justification
des décisions que l'on retrouve cachées dans des règlements
difficiles d'accès. A l'heure de la communication éclair
via Internet, on ne peut que le regretter...
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15/08/08
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La fin d'un rêve,
vraiment ? Qui
a fait passer le message aux médias que les hockeyeurs
belges étaient candidats à une médaille aux JO ? En
tout cas, à part un ou deux spécialistes, la Presse
a annoncé la catastrophe : les Belges n'auront pas de
médaille en hockey! C'est vrai qu'on pouvait rêver,
mais n'oublions pas que les Belges sont 12e mondiaux,
et que je ne vois vraiment pas comment un 12e pourrait
prendre une troisième place dans un tournoi aussi relevé
que celui des JO. En hockey, cela n'existe pas. En foot
non plus d'ailleurs. Pourquoi tant de déception dans
les titres des médias ? Qu'un athlète individuellement
puisse passer comme une fusée au top, soit... Mais une
équipe. Et puis rappellons que nos Red Lions sont
aux JO avec l'ambition de terminer dans le Top 8; ils
sont au classement des nations présentes les NEUVIEMES.
Un résultat logique est donc de laisser derrière eux
l'Afrique du Sud, le Canada et la Chine. Tout ce qui
viendrait en plus serait du bonus. Ca, c'est le seul
bon message à laisser aux médias afin qu'ils se rendent
compte dans quel jeu nous jouons... Relisez à ce sujet
mon
article sur l'objectif du Top 8
Quel travail ne faut-il
pas pour simplement se maintenir au même niveau que
les autres? Alors grimper en un tournoi au top ! Les
médias ont certes découvert le hockey, et c'est une
bonne chose pour notre sport; les réponses ne se sont
pas fait attendre, le spectateur ou le lecteur étant
positivement impressionné par la qualité de notre sport,
par le courage et l'abnégation de nos joueurs. Quel
dommage que le compte-rendu des médias ne s'élargisse
pas un peu plus pendant ces JO et que l'on ne nous en
montre pas un peu plus. Quel cirque autour de l'avion
raté de Vincent Company ! Pourquoi ne pas plus parler
de sport et moins des à-côtés nettement moins sympathiques
du sport : il me semblait que les JO étaient réservés
aux puristes, aux vrais amateurs, en évitant toutes
les dérives de l'argent...
Un autre courant de
sympathie vers le hockey est venu par le chant des Belges
lors de la présentation des équipes. Ce n'est pas un
petit murmure, mais bien une Brabançonne chantée "load
and clear", en deux langues, par tous nos joueurs.
Un signal unanimement apprécié, au Nord comme au Sud...
Un signal qui souligne bien que l'union fait la force.
Et un signal qui est bien réel parmi le hockey belge
: ce qui est montré par nos Lions est la réalité du
terrain.
Ces Jeux, comme les
autres avant - mais avec d'autres nations qui utilisaient
des méthodes "dures" - me montrent encore
plus la dérive dans le travail de sélection des athlètes.
Choisis dès le plus jeunes âge (4-5 ans), des enfants
sont prédestinés à tel ou tel sport. Si en cours de
route, ils se blessent, ne confirment pas, ils sont
purement et simplement jetés... Le choix du professionnalisme
à outrance est obligatoire si on veut briller au firmament
des sportifs. Faut-il aller dans cette voie et abandonner
notre amateurisme, celui qui fait que nous privilégions
le talent avant le travail ? J'ai peur que plus jamais
la Belgique n'aille vers les sommets espérés par le
COIB. En tout cas, Adam Commens a placé la barre très
haut. Il a prévenu (du moins si on rassemble toutes
ses déclarations receuillies jusqu'ici à Pékin) que
si on lui enlevait les moyens actuels, si on ne lui
en rajoutait pas, s'il ne trouvait pas un distributeur
dans son milieu de terrain, il ne continuait pas ! Que
faut-il en conclure, qu'en tirer comme enseignement...?
Les dirigeants sont prévenus, mais aussi les joueurs
belges. Les clubs sont donc ainsi mis en demeure de
hausser leur niveau. Certains clubs appellent au professionnalisme
en leur sein. Les étrangers continuent à arriver en
Belgique. La question se pose de plus en plus cruellement
: le hockey amateur belge va-t-il perdre son âme?
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20/07/08
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Les 16 sont connus Avec
deux jours d'avance sur le programme, l'ARBH a communiqué
les noms des 16 joueurs qui fouleront le sol du stade
olympique et défendront les couleurs de la Belgique
à Pékin. Commens a souhaité devancer la conférence
de presse officielle et surtout communiquer à ses
joueurs tous rassemblés à Den Haag la liste des 2 malheureux
qui devront assister aux Jeux hors du village olympique.
Commens a choisi de jouer avec 15 joueurs de champ et
de n'aligner qu'un seul gardien. C'est un risque car
si Cédric De Greve est hors forme pour une raison ou
l'autre, il sera difficile de le changer avec Van Rysselberghe;
rappellons que les deux réserves peuvent être appellées
au cas où des joueurs seraient blessés et reconnus comme
tels par une commission médicale officielle et
indépendante. Le cas qui serait catastrophique est une
carte rouge ou deux jaunes attribuées à De Greve : un
joueur de champ devrait alors être aligné avec l'équipement
de gardien... Pour Van Rysselberghe et De Saedeleer,
le coup est dur et les joueurs sont très touchés par
la décision. En ce qui concerne Van Rysselberghe, il
y a vraiment peu de chances qu'il puisse monter sur
le terrain. Pour De Saedeleer, la "chance"
de monter est plus grande car n'avoir aucun blessé
sur un tel tournoi serait une chance. Cette compétition
est exigeante et plusieurs joueurs ont d'ailleurs subit
des blessures tout au long de leur préparation. Ils
sont tous revenus en pleine forme et on ne peut que
souhaiter
qu'ils le restent. A David et à Chouchou, on leur souhaite
du courage, un bon séjour à Pékin, et pour eux, c'est
certain, l'avenir est à eux car ils n'ont pas 22 ans
et s'ils restent en forme, ils seront certainement à
Londres. Et à mardi pour obtenir les explications
officielles d'Adam Commens et de son staff sur ses choix.
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