Suite des événements, résultats, actualités ou autres particularités de cette année 2025 de notre Top 50 okey.be.
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10 Un référent éthique
Parmi les actions entreprises au sein des clubs pour prôner le respect et les valeurs du hockey, l’arrivée d’un référent éthique (l’exemple du Léopold) a été remarquée. Il s’agit d’une action de la Fédé pour inciter les clubs à charger une personne, un délégué, un responsable, un référent éthique afin de former et éduquer ses membres à plus de respect, de bonne conduite sur et en dehors du terrain.
9 Un modèle en déséquilibre
Une carte blanche marquante sur notre site, celle d’Antoine Bradfer qui voit le hockey belge à la croisée des chemins et qui posent des questions essentielles sur notre hockey. Une superbe analyse qui a fait mouche et qui a inspiré beaucoup de nos lecteurs.
8 Nouvelle formule
Le système des play-offs pour la montée de Nationale 1 et division Honneur (et également pour la montée de Nat 2 et 3) fait discussion depuis pas mal de temps. Toute la prestation d’une saison peut être ruinée en deux rencontres au travers des demi-finales des play-offs. Le changement de formule sera sans doute au programme de la prochaine assemblée générale avec sans doute la montée d’office du vainqueur de la compétition en ligne, suivi d’un play-off pour la seconde place de montant. SI bien sûr on maintient deux descendants de DH, ce qui n’est pas sûr non plus, car on pourrait voir un seul descendant et des barrages entre les deux premiers des play-offs et les 11e et 10e de DH. On verra…
7 Gantoise et Braxgata champions
C’est aux shoot-out que la Gantoise a conquis son 3e titre de rang, privant le Léopold d’un 29e titre. Après deux victoires 2-3 à chaque fois, les Gantois l’ont emporté 3-5 en réussissant tous leurs tirs.
Pas de 5e titre consécutif pour les Dames de la Gantoise : cette fois-ci, la poudre était mouillée et un seul but a été inscrit (Lyne Van Dieren) sur les 120 minutes des finales. Avec à la tête du Brax, Xavier Reckinger qui était venu prendre le relais, après Pâques, de Darren Bisley pour l’Australie.
6 Le stade fédéral à Wavre
La venue de la coupe du Monde en Belgique et aux Pays-Bas a boosté la construction du stade de Wavre. Ou l’inverse…
Le stade Justin Peeters, ex-abri du Racing Jette de Wavre, qui deviendra Belfius Hockey Arena sera en fait le centre d’excellence de la LHF (Hockey Wallonie-Bruxelles) , l’équivalent du centre de la Wilrijkseplein à Anvers. Bénéficiant d’une tribune fixe, il sera le stade où se dérouleront les rencontres de Pro League, les finales du championnat de Belgique et abritera dans son club house de siège des équipes nationales de jeunes. Club house qui abrite, outre l’espace sportif, un espace « hospitality » qui pourra également abriter des conférences et des événements. Un club-house qui sera encore plus élaboré que celui d’Anvers et à même de recevoir des VIP.
Si Wilrijkseplein est abandonné pour les rencontres internationales avec grand public, c’est surtout pour la présence à Wavre de tribunes fixes qui permet des économies par rapport à Anvers. Reste un gros problème : les parking.
Et puisque le projet du stade national de hockey à Uccle est actuellement en suspens suite à l’impossibilité de mettre en place un gouvernement à la Région de Bruxelles, Wavre devient de facto le stade national; l’idée de récupérer un petit morceau du budget de Bruxelles pour « fermer » le stade de Wavre ne serait pas idiote.
5 Coup de sang à l’Euro
C’est un des tout gros événement de cette année qui a mis au jour un malaise chez les Red Lions. Le passage de l’équipe dorée à celle des News Lions ne s’est pas faite sans heurts. Déjà à Paris, les Lions avaient été sortis en quart de finale. L’éviction du top 4 à l’Euro (à nouveau par l’Espagne) a été l’occasion d’un gros clash entre Antoine Kina et l’équipe, le diamant gantois claquant la porte et quittant Monchengladbach avant les matchs de classement. Un départ définitif de la part du milieu belge de l’équipe nationale : du jamais vu ! La suite, d’abord étouffée au niveau de la communication fédérale, a révélé des dissensions au sein du noyau, des évaluations exprimées par les consultants qui mettait en cause le staff, et a donné lieu à une remise en cause par les joueurs pour ce difficile passage de témoin entre deux générations de Lions. Et pour compléter le malaise, l’éviction temporaire de Vincent Vanasch a été diversement appréciée et commentée. Son retour a apporté un souffle nouveau.












