Ce sont 4 équipes qui se battent pour accéder directement à la division Honneur. Deux d’entre elles vont remplacer directement l’Old Club et le Pingouin en DH la saison prochaine. Dimanche soir, les deux noms seront connus tandis qu’une rencontre complémentaire opposant les perdants des demi-finales permettra à son vainqueur de garder une chance de décrocher un 3e ticket pour la DH en allant affronter le Racing pour le fameux barrage en match aller-retour.
Avantage Namur
En visite à Evere, les Escargots ont mis un certain temps à trouver l’ouverture dans la défense des Shériffs.
Maxime Bergez se montre prudent dans le déroulement de ces deux demi-finales. « On aborde huit quart-temps et on mène à la mi-temps. On n’a pas dominé de manière flagrante et il faut rester attentif. Je suis satisfait de voir comment on a grandi dans le match. Pour moi, il est important que chacun joue libéré. »
Jozef Toms avait ouvert le score sur le 5e pc d’une longue série via une phase. « On a un peu trop laissé jouer le White et on encaisse un flick de Gaëtan Dykmans ; il n e faut pas lui en laisser alors qu’on a eu plus de pc qu’eux. »
Juan Garreta relève un match serré entre les deux équipes. « On prend le 1-2 sur une balle perdue (but inscrit par Francisco Premezzi). On a pourtant bien défendu, on était peut-être un peu moins bon à la balle. Mais il reste 70 minutes et tout est possible.«
Le Daring en mode tennis
1-6, c’est le terrible verdict de la première manche de cette confrontation entre le meneur incontesté de la division et le Victory, auteur d’une entrée in extremis dans le top 4. L’affaire est donc déjà pliée, même si le plus acharné des supporters du Daring se méfie encore.
Le Victory avait ouvert le score mais la réponse molenbeekoise fut très rapide avec un pc du sleeper attitré du Daring Gianluca Frascino ; le score à la mi-temps montait à 1-2 sur un pc repris par John John Dohmen. Fascino portait le score à 1-3 sur un nouveau pc au 3e quart avant que le Daring n’inflige 3 nouveaux buts en dernier quart via Geoffroy Cosyns, Thomas Leffler et Alexander Van Linthoudt. Un score quelque peu forcé qui en tout cas sera très difficile à remonter par les joueurs de Thomas Cruyl.














Ah ah ah …… Finement joué Philippe ! Tu es génial !