C’est ce que nous disaient plusieurs des participants à cette première journée du Mondial. « Oui, c’est pas très drôle d’aller se parquer à 3/4 d’heure du stade mais le système de navette fonctionne bien et finalement, c’est un peu comme aller à des festivals ou des matchs de foot : il faut partir à temps et on n’est pas habitué à ça dans le monde du hockey. Mais c’est la rançon de la gloire (rires)… »
Stade comble
La cérémonie d’ouverture valait la peine d’être vécue. « Peut-être pas très sympa pour les voisins d’avoir mis la sono à fond mais c’était Henri PFR. Il manquait les feux d’artifice mais tu vois ça en pleine ville !!! Et puis se trouver dans un stade de 10.000 personnes qui réagissent quand les Belges font un truc bien ou leurs buts, ça prend aux tripes. »
Le stade était réellement plein. Les 10.000 tickets avaient été vendus et on pouvait éventuellement craindre de voir des sièges vides, mais ce ne fut pas le cas : les spectateurs des trois premiers matchs étaient bien là. L’ensemble était impressionnant pour ceux qui ne connaissaient que la petite installation de la Wilrijkseplein ou des finales des championnats de Belgique.
Pour la France
A l’entame des hymnes nationaux, l’étonnement fut grand de voir la moitié du stade chanter la Marseillaise : nos amis français étaient en nombre … mais ils furent battus lors de la Brabançonne. Et les cris des deux camps se recouvraient l’un l’autre, tous se ressemblant. Au final, les cris belges furent les plus nombreux, au ratio de 3-2…
Le Village
La Fédé et les organisateurs ont fait les choses en grand et tout le monde n’a pas pu faire le tour du Village vu le manque de temps ; les premières impressions sont bonnes : à confirmer. Ce qui est surtout remarquable, c’est le fait de pouvoir retrouver tant de monde et de renouer avec des amitiés et connaissances de longue date. Que de rencontres dans cette fête du hockey.













