Il a tout connu : les 3 titres les plus prestigieux (Europe, Mondial et Olympique) et a décroché le titre de meilleur joueur du Monde.
Aujnourd’hui, il est à la tête d’un équipe où il fait figure de Tonton. « Avec Sna (Tom Boon), quand on se réveille un peu plus tôt que les autres, on discute jardin, famille… pas hockey…(rires). » Arthur Van Doren fait partie avec Tom Boon, Nicolas De Kerpel, Arthur De Sloover, Alexander Hendrickx, Victor Wegnez et Vincent Vanasch de la génération dorée qui a tout gagné. Les trentenaires des Lions font figure de Tontons face aux petits Neveux qui sont arrivés pour remplacer les retraités de la bande en or que sont les Denayer, Boccard, Dohmen, Gougnard… et tous leurs frères de stick.
Passer aux jeunes
La mission des cadres des Red Lions new-look-post-Paris est non seulement de retrouver des titres, mais aussi de passer leur expérience à la nouvelle génération de Lions. « Aujourd’hui, tout ce qu »on a gagné ne compte plus, tout le monde repart à zéro ! »
Van Doren reste humble quand on sait que ces Red Lions viennent de gagner la Pro League et qu’elle a fait du hockey le premier sport belge à gagner son ticket pour les prochains Jeux Olympiques de Los Angeles : rien que ça !
« On va passer notre expérience aux autres. Ce qu’il ne faut pas faire, c’est de comparer l’équipe qui a tout gagné entre 2018 et 2021 à la nôtre. ce n’est plus la même équipe, ce n’est plus le même hockey, Ce ne sont plus les mêmes adversaires, et le format de cette coupe du monde est nouveau. C’est pour moi aussi et je n’ai pas l’expérience de ce type de compétition. On crée donc une nouvelle équipe et on parle beaucoup ensemble. Oui, on peut dire ça, que je suis le Tonton… On passe beaucoup de temps ensemble. Les séjours à l’étranger sont importants. Le tournoi en Malaisie (du Shah Azlan) a été important pour intégrer les jeunes à l’équipe. Oui, on est bien plus bas en moyenne d’âge qu’avant (rires). Un lien entre tous, ça se forme et ça prend du temps. En tout cas, aujourd’hui, on a une bonne balance dans l’équipe.«
Nouveau format
Le nouveau format de la compétition en deux tours de poule va exiger plus rapidement de faire des résultats. Les deux premiers d’une poule de 4 joueront contre deux autres premiers de poule. Il n’y aura plus qu’un seul ‘petit’ match au cours des « éliminatoires » de cette coupe du Monde. « Oui, c’est une compétition où il faudra être constant ; on aura deux fois deux gros matchs et les plus constants arriveront en finale. J’aime bien le concept mais je ne sais pas si j’aimerai après l’avoir joué. C’est en tout cas l’assurance d’avoir du spectacle : le tournoi sera long en termes de gros matchs et d’intensité.«
Effectivement, pour arriver en demi-finale, les Belges devront affronter et « battre » les équipes de France, d’Allemagne, d’Espagne, d’Australie avant de tomber en demi-finale sur les Pays-Bas, l’Inde, l’Angleterre ou l’Argentine : rien que ça. Sans évidemment compter sur une contre-performance ou sur une grosse surprise… Tout un programme ! Certainement bien plus exigeant que jamais !














Autre chose que cette coupe du Monde de foot récente dévaluée par son gigantisme voulu par les mafieux de la FIFA