La seconde et dernière partie de la Pro League est d’une grande importance pour nos deux équipes nationales.
La Pro League donne à son vainqueur un ticket pour les JO de Los Angeles en 2028. Et cette série de 8 rencontres au plus haut niveau est une excellente préparation pour la coupe du Monde qui se déroulera du 15 au 30 août à Wavre.
Les Lions pour la gagne
Shane McLeod l’a annoncé, cette Pro League, il veut la gagner. Et obtenir cette qualif pour les JO 2028 lui permettra de donner à son équipe plus de sérénité et de préparer le futur. Les deux premières rencontres sur les 8 à disputer se sont bien déroulées, avec un passage en revue des troupes. Au début de la semaine prochaine, McLeod réduira son noyau de 23 joueurs à 20 : le stress pour une partie des joueurs doit être intense même s’ils sont déjà habitués à ce genre de situation. Pour les 4 dernières rencontres de la Pro League, le noyau sera donc déterminé pour le Mondial et il devra gagner les derniers points pour les JO face aux deux gros morceaux de cette Pro League : les Pays-Bas (en difficulté) et la terrible Australie.
Le T1 néo-zélandais a instauré une situation assez bizarre en décrétant que Simon Vandenbroucke est son gardien numéro 2, quel que soit son numéro 1. Il va donc choisir entre Vincent Vanasch et Loic Van Doren comme numéro 1 : Vanasch sera donc, sauf énorme surprise, l’élu pour le Mondial.
On a retrouvé Nicolas Bogaerts parmi les 24 appelés de base (0 sélection) mais il ne semble pas devoir être aligné pour le moment. Pour le reste, il se trouve devant des joueurs qui ont tous au moins une vingtaine de capes sauf les 3 petits « nouveaux » que sont Jack Vloeberghs (11), Hugo Labouchère (12) et Simon Vandenbroucke (15), l’ensemble ayant une moyenne de 107 capes : une équipe d’expérience ! Shane McLeod se trouve devant un choix de riche. Mais avec un objectif clair : remporter encore 9 points pour être sûr de décrocher le ticket olympique !
Les Panthers en prépa du Mondial
Il y a peu de chance que les Red Panthers arrivent à déloger les Pays-Bas de leur première place de la Pro League. Elles devront plutôt viser une médaille d’argent à l’Euro de Londres (les Oranje étant favorites de cet Euro) ou une seconde place à la Pro League 2026-2027 pour décrocher un ticket pour les JO. C’est tout à fait dans leurs cordes, elles qui sont 2e de l’actuel classement et sont dans un bon mood pour viser le haut du classement.
Adam Commens, qui a repris provisoirement le rôle de T1 jusqu’àprès la coupe du Monde, ne fera sa sélection pour ce Mondial qu’à la fin juillet. Il jouera donc d’ici-là avec ses 24 joueuses.
On ne sait pas encore si Elodie Picard sera rétablie pour cette coupe du Monde ; en tout cas, Commens s’est montré satisfait de la prestation d’Elena Sotgiu qui part avec un sabot d’avance sur les deux autres gardiennes. Pour le moment, Ambre Ballengien est blessée et n’est pas alignée. Commens fait tourner ses filles et n’a pas hésité à se passer des certains cadres (style Gerniers, S. Vanden Borre, Belis) pour l’une ou l’autre rencontre. On avait peur pour les pc qui étaient basés sur « Borre » ou Ballenghien. On a trouvé en Astrid Bonami un autre canon efficace. Il faudra bonifier cette phase qui ne peut se baser uniquement sur les envois de Stéphanie Vanden Borre, d’autant que notre arrière centrale n’a pas été ménagée par ses adversaires : contre la Chine, elle a dû sortir et n’est remontée que bandée au genou. Parmi les jeunes qui ont été « essayées » par le T1, Femke Van Heel a ébloui son monde avec des pirouettes qui ont laissés pantoises ses adversaires. Emilie Verhees fut aussi brillante, elle qui ne compte que 5 sélections tout comme Van Heel ; Commens peut-il déjà les lancer dans le grand bain, est-ce trop tôt alors qu’il a besoin de joueuses qui réussissent leur shoot-out…
L’ancienneté de l’équipe se situe à 96 sélections, avec Alix Gerniers qui est la seule à dépasser les 300 capes et avec Vandermeiren (274), Puvrez (237) et Vanden Borre (218) qui dépassent les 200 capes.
D’ici à dimanche, Justine Rasir (99) et Hélène Brasseur (98) auront rejoint les 5 autres joueuses qui ont atteint au moins 100 sélections.
Adam Commens se donne donc deux mois pour choisir ses 18 +2 joueuses pour le Mondial. Le temps de les faire encore progresser au travers des 6 derniers matchs de Pro League et des entraînements intensifs du mois de juillet.













