L’emblématique capitaine des Red Panthers s’est pliée aux jeu des questions lors de la conférence de presse tenue par les équipes nationales dans leur résidence pour trois semaines du Martin’s château du Lac de Genval. La jeune femme, qui va terminer l’année prochaine ses études de médecine, a pris un gros temps d’interruption cette année pour préparer ce Mondial. « Au total, j’aurai fait mes études en 10 ans. C’est pas mal, hein !« , dit-elle en souriant. « Après , j’ai encore 3 ans pour devenir ‘huisarts’. Je combine ça avec le sport de haut niveau, c’est tout-à-fait faisable« , termine-t-elle avec une certaine humilité.
La concurrence se rapproche
Capitaine de la 3e nation au monde, cela doit être une fierté ? « Non, il faut bien dire que, pendant que nous nous améliorons de notre côté, les autres nations font aussi des progrès et que le classement ne veut pas dire grand’chose. Les pays se rapprochent les uns des autres. Notre objectif est bien sûr d’aller chercher une médaille, ce serait un rêve, mais il faudra d’abord survivre aux deux tours de poule. Et ça ne sera pas facile. Je ne pense pas au dernier carré mais avant tout aux 3 premiers matchs.«
Le pc est fort
Une des caractéristiques de l’équipe belge est sa force sur les pc. « Oui, d’abord défensif : on est très fortes là-dessus. Des bonnes sorteuses, des bonnes gardiennes, une bonne lecture. Si on est fortes pour les pc offensifs, je n’ai pas les chiffres. Mais on a 4 tireuses qui sont efficaces. Le sleep de Steph (Vanden Borre) est un des meilleurs au monde. On a des alternatives qui sont aussi excellentes, au total 4 tireuses. Mais c’est toute une équipe car il faut bien le donner et bien l’arrêter : les deux doivent faciliter le travail de la sleepeuse. Ceci dit, pour nos entrées au cercle, on ne cherche pas spécifiquement le pc, on cherche aussi le tir au but : que ce soit l’un ou l’autre, il faut que ce soit efficace.«
La pression
Devoir jouer devant un stade plein amènera certainement une pression. « Oui, mais c’est une pression positive. Etre encouragé par tout un stade, ça nous amènera un extra boost. Quand je vois tout ce qui se prépare comme organisation, on doit le mériter. Et j’invite tout le monde à venir nous soutenir. » Il est vrai que si le stade de Wavre est sold-out lors de plusieurs journées, ce sont surtout celles de Red Lions : il reste des places pour les journées de match avec les Red Panthers. Venez, parce qu’elles le valent bien !
Mental
Avec Alix Gerniers, Lien Hillewaert, Stephanie Vanden Borre ou Judith Vandermeiren, Michelle Struijk fait partie des cadres qui accueille la jeune génération des Van Heel, Verhees, Moors ou Dewaet, avec au milieu des jeunes de 22-26 ans qui sont déjà des Panthers confirmées. « On parle beaucoup ensemble pour créer un groupe qui se soutient. On parle avec tout le monde. On a du training mental avec le coach, sans lui, en petit groupe. Ca joue beaucoup sur la cohésion et sur l’efficacité du groupe.«
Reste que la pression sera énorme sous le coup de 17.30hr dimanche pour les premiers coup de stick face à la Nouvelle Zélande. Avec le plus de monde possible pour les encourager !













